5 mythes sur les films pour vitres

Idées reçues sur les films pour vitrages

6 mythes sur les films pour vitrages

Voici une sélection des idées reçues que nous entendons le plus souvent sur les films pour vitrages. Spoiler : la plupart ne résistent pas longtemps à la réalité du terrain.

Mythe n°1 : Les films anti-chaleur rendent l’intérieur trop sombre

C’était parfois vrai… dans les années 60. À l’époque, les films solaires étaient souvent très réfléchissants et donc très sombres.

Aujourd’hui, les films anti-chaleur modernes agissent de manière beaucoup plus ciblée. Ils se concentrent sur une partie précise du rayonnement solaire, en particulier les UV et les infrarouges, tout en laissant passer une grande partie de la lumière visible. Vous pouvez consulter cette page pour mieux comprendre ces notions : Comprendre les performances solaires.

Beaucoup de propriétaires craignent qu’un film anti-chaleur réduise la luminosité et oblige à allumer davantage les lumières artificielles. En pratique, c’est souvent l’inverse : une fois le film posé, le confort thermique augmente, l’éblouissement diminue, et les occupants gardent plus facilement leurs rideaux, stores ou volets ouverts.

Résultat : davantage de lumière naturelle dans la journée, et moins besoin d’éclairage artificiel.

Mythe n°2 : Le film pour vitrage est une solution bas de gamme

Le film pour vitrage est parfois perçu comme une solution “cheap”, réservée à l’ancien ou aux rénovations légères. C’est pourtant une idée reçue tenace… et fausse.

Oui, le film est une excellente solution en rénovation, notamment sur des bâtiments anciens ou des simples vitrages, où les gains peuvent être spectaculaires. Mais il est aussi parfaitement pertinent sur des vitrages plus récents, y compris dans des projets ambitieux, tertiaires ou architecturaux.

Lorsqu’un bâtiment très vitré devient inconfortable à cause des apports solaires, le film anti-chaleur est souvent une réponse idéale : il est rapide à mettre en œuvre, beaucoup moins coûteux que d’autres solutions, et apporte un résultat concret immédiatement.

Certains films basse émissivité, également appelés films Low-E, permettent aussi d’améliorer les performances thermiques hivernales. C’est le cas par exemple de l’ Ecolux 70, régulièrement utilisé sur des projets exigeants.

Les films Saint-Gobain sont conçus avec des polyesters très transparents, des adhésifs performants et des procédés de fabrication avancés qui leur donnent une vraie qualité de finition et une excellente durabilité.

Les garanties annoncées sur les films intérieurs vont généralement de 12 à 16 ans, contre 7 à 10 ans pour les films extérieurs.

En résumé : le film pour vitrage n’est pas une solution “au rabais”. Des produits comme le LX70 ou le SX80 sont au contraire des solutions très techniques, performantes et durables.

Mythe n°3 : Le film solaire tue les plantes

Dans la majorité des cas, c’est faux.

Si vous choisissez un film très lumineux avec une transmission lumineuse visible supérieure à 55 %, comme un Sterling 60, un LX70 ou un SX80, l’impact sur les plantes d’intérieur est généralement négligeable.

Même avec des films plus performants, comme un Argent 20 ou un Inox 25 extérieur, la plupart des plantes s’adaptent sans difficulté.

Si une plante est déjà en bonne santé, la pose d’un film n’a généralement pas d’effet négatif. Elle peut simplement avoir besoin de quelques jours d’adaptation.

À l’inverse, certaines plantes se portent mieux après la pose d’un film, notamment lorsqu’elles souffrent d’un ensoleillement trop agressif en fin de journée.

En cas de doute, un test simple consiste à déplacer temporairement la plante dans une pièce un peu moins lumineuse et à observer son comportement, ou à demander l’avis d’un pépiniériste.

Mythe n°4 : Une vitre filmée ne peut plus être nettoyée

Heureusement, c’est faux. Une vitre filmée se nettoie très bien, comme n’importe quel autre vitrage.

Il faut simplement respecter un délai après la pose pour laisser le film sécher complètement :

  • entre 3 semaines et 1 mois pour la plupart des films,
  • jusqu’à 2 mois pour certains films de sécurité épais (supérieurs à 200 microns).

Une fois ce délai passé, l’entretien est très simple :

  • utiliser un chiffon doux, une éponge synthétique propre ou une serviette en papier,
  • éviter les surfaces abrasives,
  • utiliser un produit de nettoyage classique, sans substance agressive,
  • sécher à l’aide d’un chiffon doux ou d’une raclette.

Mythe n°5 : Le film anti-chaleur fait exploser les vitrages

Le sujet mérite une réponse nuancée.

Un film de sécurité transparent ne provoque pas de casse thermique. Au contraire, il protège le vitrage et aide à retenir les éclats en cas de rupture.

En revanche, certains films solaires absorbants, appliqués sur certains types de vitrages et dans certaines conditions, peuvent augmenter le risque de casse thermique.

Le film n’est donc pas la cause unique d’une casse. Il peut intervenir dans un contexte plus large comprenant par exemple :

  • un vitrage déjà fragilisé, rayé ou impacté,
  • une fenêtre partiellement ombragée,
  • des rideaux ou stores foncés collés au vitrage,
  • des panneaux ou adhésifs partiels,
  • une climatisation soufflant directement sur la vitre,
  • un type de verre inadapté à la pose considérée.

Le type de vitrage compte énormément : vitrage simple, double, trempé, feuilleté, recuit, teinté… tous ne réagissent pas de la même manière. De même, la pose intérieure ou extérieure change fortement le comportement thermique.

En règle générale :

  • sur double vitrage, on privilégie souvent les films extérieurs,
  • sur simple vitrage, les films intérieurs sont souvent adaptés,
  • les films fortement réfléchissants absorbent moins d’énergie solaire que les films très absorbants.

En cas de doute, nous pouvons analyser précisément le comportement thermique d’un film sur un vitrage donné grâce à un outil professionnel. Un formulaire de vérification est disponible sur demande.

Bonus : Mythe n°6 : Le film solaire rend forcément la vitre miroir ou irisée

Là encore, tout dépend du produit choisi.

Certains films ont effectivement un aspect miroir marqué, mais d’autres sont presque imperceptibles une fois posés. Il existe aussi des finitions plus discrètes, comme certains aspects inox ou des films très neutres visuellement.

Concernant l’aspect irisé ou “arc-en-ciel”, il concernait surtout d’anciens films miroirs posés à proximité immédiate de certains éclairages basse consommation.

Les films que nous proposons aujourd’hui sont sélectionnés pour éviter cet effet indésirable.

En résumé

Le film pour vitrage est une solution polyvalente, durable et accessible, qui répond à de nombreuses problématiques de confort, de sécurité et d’intimité.

Son développement depuis les années 60, les millions de m² posés chaque année et l’évolution constante des technologies de fabrication ont largement prouvé sa pertinence.

Le fait que Saint-Gobain soit à la fois un acteur majeur du verre et fabricant de films a aussi renforcé la crédibilité et la fiabilité de ces solutions.

Quelques questions à vous poser

Si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs de ces situations, il y a de fortes chances qu’un film pour vitrage puisse vous aider :

  • Suis-je ébloui par le soleil pendant une partie de la journée ?
  • Dois-je garder les volets fermés ou les stores baissés pendant de longues heures ?
  • La climatisation tourne-t-elle en permanence l’été ?
  • Mon mobilier ou mes revêtements souffrent-ils de la décoloration ?
  • Y a-t-il un problème de sécurité autour de certaines fenêtres ?
  • Mes vitrages sont-ils exposés aux tags ou graffitis ?
  • Mes collaborateurs sont-ils gênés par l’éblouissement dans les bureaux ou l’usine ?
  • Ma véranda est-elle invivable en été ?

Une question sur les films pour vitrages ?

Besoin d’un conseil, d’un avis technique ou d’une orientation produit ? Notre équipe est là pour vous aider.

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